Spectacle de FREDERIC BORIE

VENDREDI 27 JANVIER   -   20 H 30

Salle de l'Ancien Evêché - UZES

 

             À Vienne, dans la maison familiale d’une grande famille bourgeoise, deux sœurs mettent la table pour le déjeuner. On célèbre un énième retour de leur frère Ludwig, brillant philosophe interné à la clinique psychiatrique Steinhof.

              En trois actes, l’avant-repas, le repas et l’après-repas, Bernhard brosse avec férocité un portrait étouffant et satirique non seulement d’une névrose familiale, mais de la société autrichienne tout entière, considérant « la maladie », comme un mal répandu à l’échelle du pays.

              Écriture décapante, revigorante, drôle et salvatrice. La lutte de l’auteur contre l’hypocrisie autrichienne est sans concession, à l’image de la véhémence dont fait preuve Ludwig dans ses logorrhées.

 

« L’essentiel ici repose sur la direction d’acteurs »

« J’ai choisi Richard Mitou pour le rôle de Ludwig Wittgenstein, que j’avais trouvé excellent dans une première ébauche montée au Conservatoire de Montpellier il y a plus de dix ans ».

 Frédéric  Borie

 

 à partir de 15 ans

Durée : en cours

 

 

 

          Texte de Thomas  Bernhard

 

Mise en scène : Frédéric Borie

Avec : Richard Mitou, Elodie Buisson

Assistante à la mise en scène : Eléonore  Bally

 

 

 

 

 

 

 

Production  Le Cratère / Scène Nationale d’Alès

Coproduction  Le Théâtre/scène nationale de Narbonne, Théâtre de L’archipel (Perpignan et El Canal, Centre d'Arts Scéniques (Salt-Girona) - Scène

Catalane Transfrontalière (ECT-SCT), Théâtre Jean Vilar/Montpellier, Service culturel de Bédarieux/La Tuilerie

Avec le soutien de la DRAC Languedoc-Roussillon, Réseau en scène Languedoc-Roussillon et l'École Nationale Supérieure d'Art Dramatique de Montpellier Languedoc-Roussillon.

 

La Presse :

       La Marseillaise (article d'Isabelle Jouve) : ..."Thomas Bernhard aborde les souffrances de l'enfance, la solitude qu'il a  connues puisqui'il a longtemps fréquenté un sanatorium mais selon le metteur en scène derrière cette âpreté, c'est "une déclaration d'amour. Une écriture qui fait du bien parce qu'elle tape là où ça fait mal". Et il aime par dessus tout que que Thomas Bernhard donne pour une fois la parole au mal portant. Un texte monté très soigneusement, mais que Frédéric Borie a trouvé tout de même à décaler par un cadre théâtralisé. Le décor de la salle à manger est ostensiblement posé au milieu d'un plateau de théâtre....

Liens :

Présentation du Cratère d'Alès où le spectacle a été créé le 10 janvier

 
Déjeuner chez Wittgenstein
© 2012